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Vue d'ensemble

Connecter votre application à Oreus, et appeler ses API au nom de vos utilisateurs ou de votre organisation.

Oreus est une plateforme à part entière. Le programme d'applications tierces ouvre aux utilisateurs d'Oreus la possibilité de connecter leur application aux fonctionnalités de la plateforme : l'application s'y connecte en OpenID Connect, obtient un jeton au nom de l'utilisateur, puis appelle l'API Oreus avec ce jeton.

Chaque utilisateur qui accède à une application tierce doit avoir un compte Oreus et un abonnement à cette application, qu'elle soit gratuite ou payante.

Deux API, deux jetons

L'API regroupe deux familles de routes, qui ne s'authentifient pas de la même façon :

API Third-PartyAPI Inférence
Pouragir au nom d'un utilisateur : organisations, agents, orbs, Vox, sessions, fichiers…appeler des modèles et des agents, compatible OpenAI
AuthorizationJWT d'organisation de l'utilisateur (OIDC)clé API de l'organisation
Permissionsun scope par route
Facturé àl'utilisateur, pour les routes qui consomment des orbsl'organisation ; ou l'utilisateur, si son JWT est joint en x-oreus-user-authorization
Guideci-dessous, puis Démarrage rapideInférence

Les deux se combinent : une application qui connecte ses utilisateurs en OIDC peut réutiliser leur jeton d'organisation sur l'API d'inférence, pour que chaque appel soit débité à l'utilisateur plutôt qu'à l'application.

Les trois étapes

Se connecter

L'utilisateur est redirigé vers Oreus, s'authentifie, et accorde les permissions demandées sur un écran de consentement. L'application récupère un access_token, un id_token et un refresh_token.

Obtenir un jeton d'organisation

L'access token initial ne suffit pas pour l'API : celle-ci attend un jeton porté par une organisation. On l'échange contre le refresh token, en précisant organization_id.

Appeler l'API

Le JWT d'organisation part dans l'en-tête Authorization. L'API vérifie sa signature contre le JWKS d'Oreus, puis iss, aud et exp. Chaque route exige un scope, indiqué en tête de sa page dans la référence.

Guides

  • Démarrage rapide — de l'application déclarée au premier appel.
  • Connexion — le flow OIDC en détail, les endpoints, la configuration.
  • Inférence — clé API, facturation, streaming, fichiers.
  • Scopes — chaque permission et les routes qu'elle ouvre.
  • Conventions — pagination, tri, formats.
  • Erreurs — chaque code, et quoi vérifier.
  • Référence API — toutes les routes, avec leurs schémas et des exemples.

Ce qui change selon le type de client

Deux modèles coexistent, et ils ne se valent pas.

Client publicClient confidentiel
Exemplesweb, iOS, Androidbackend
Secretaucunclient_secret
Protection du codePKCE S256secret (+ PKCE)
Où vivent les jetonsdans le clientcôté serveur

Un client public ne peut rien garder de secret : son code est lisible, ses jetons sont à portée du navigateur ou du système. PKCE existe précisément pour combler ce trou. Un backend, lui, garde le secret et les jetons — le navigateur n'y reçoit qu'un cookie de session opaque.

Chaque route third-party attend le JWT d'organisation dans l'en-tête Authorization, celui obtenu à l'étape 2. Un access token issu du flow ne suffit pas.

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